Lecampement comptait 400 personnes la semaine dernière Un campement de plusieurs centaines de migrants, installé depuis plus d'un mois dans un square du centre-ville de Nantes, était en cours d
Quelque261 migrants ont été évacués par les forces de l'ordre ce matin à Nantes d'un ex-lycée qu'ils occupaient après avoir été expulsés fin
Al'appel du collectif de soutien aux jeunes migrants, des associations et des syndicats, 800 personnes manifestaient ce samedi 9 dĂ©cembre, Ă Nantes. Par Evelyne Jousset PubliĂ© le 09/12/2017 Ă
Fast Money. Suite de l'occupation des locaux de la Censive, l’intersyndicale a transmis une lettre ouverte à la préfecture pour lui redire son opposition à toute intervention policière sur le campus de l'université de Nantes. Mais...La préfecture ordonne l’évacuation mercredi 7 mars 2018. Des articles parus en début de semaine rappelaient la demande de table ronde de l’intersyndicale … Les forces de l’ordre sont pourtant intervenues ce mercredi 7 mars pour expulser les demandeurs d’asiles qui occupaient les locaux depuis fin novembre 2018… Évacuation imminente annoncée en début de semaine article PO 6 mars Évacuation du mercredi 7 mars à 7 heures PO Internet Le Sgen-CFDT s’était pourtant engagé… Voici le texte que nos collègues Yves Pouzaint, Jean-Claude Boldrini, Jean-Yves Roux et Philippe Menuet, de la section Sgen CFDT de l’université de Nantes, ont rédigé. Nous vous invitions à en faire une large diffusion… Ce texte reste toujours, malheureusement, d’actualité. Université de Nantes Entre soixante et cent personnes hébergées depuis le 19 novembre, à l’Université de Nantes, dans deux locaux de plus de 1000 m2. Plus de 300 personnes, majoritairement des migrantes, sont en attente d’un hébergement sur la métropole Nantaise des mineurs, des adultes, des femmes et des enfants ainsi que des personnes sans domicile fixe. Cette situation peut s’aggraver si de nouvelles personnes arrivent sur la région, ou si un lieu disparaît. L’École des Beaux-Arts, au centre-ville, par exemple, a été évacuée fin novembre après 24 heures d’occupation. C’est après cela que des personnes sont arrivées à l’Université et en occupent deux locaux Censive et Château ». L’intervention de la présidence d’Université, du collectif de soutien, de l’intersyndicale CGT, CFDT, SUD, FO, UNSA et d’associations partenaires Médecins du monde, Cimade… a permis d’offrir temporairement aux personnes hébergées un toit, une aide matérielle immédiate notamment matelas, matériel de cuisine, provisions et vêtements, une relative sécurité pas d’intervention policière, en un mot des conditions minimales d’hébergement en une période où les conditions météorologiques sont difficiles. Mais cette situation peut-elle perdurer ? Nous ne pouvons que constater que L’État et ses représentants refuse, au niveau local, de s’engager au-delà des dispositifs déjà en place, malgré les difficultés que rencontre l’Université, alors que c’est sa responsabilité de prendre en charge la question de l’accueil des Migrantes » et des personnes en attente d’hébergement, afin d’aider les acteurs locaux à trouver des solutions pragmatiques. Pire, l’État, via ses représentants, semble bloquer les solutions qui pourraient être trouvées en refusant de réunir toutes les parties prenantes impliquées. Au niveau national, le gouvernement fait de la communication, comme sur beaucoup d’autres dossiers en cours, pourrions-nous dire. Les solutions ne sont pas là , pire les décisions prises aggravent de ce que nous avons pu connaître jusqu’alors Les personnes venant en soutien aux migrantes sont poursuivies en justice. Le gouvernement prépare une loi migrants » avec notamment la mise en place de contrôles au sein des centres d’accueil, proposition de loi pour laquelle 30 associations œuvrant pour l’aide aux personnes migrantes et sans domicile reçues par le premier ministre sont en totale opposition. Le gouvernement n’apporte pas de réponse globale, mais il n’apporte pas non plus l’aide indispensable aux collectivités locales. Celles-ci se sont déjà engagées concrètement, ou ont fait des propositions Cf. tribune des maires de grandes villes dans Le Monde du 17/12 Même si ce n’est pas suffisant, la Ville de Nantes assure actuellement l’accueil de plus de 300 personnes. Les services locaux de l’État notamment le service 115 orientent les personnes sans hébergement vers les locaux actuellement occupés de l’Université… L’Université de Nantes ne peut pas supporter seule, sur la durée, l’accueil des personnes migrantes et/ou sans domicile de la métropole nantaise. Des solutions doivent être trouvées et l’État doit prendre toutes ses responsabilités en relation avec tous les acteurs locaux, notamment l’intersyndicale de l’Université. » Accueil des migrants à l’université de Nantes l’État doit prendre ses responsabilités Chronologie de l’occupation de l’université de Nantes Après l’école des Beaux-arts, après des salles de la fac à Censive, c’est le château du Tertre près de l’Erdre qui est désormais occupé pour l’accueil des jeunes migrants, à Nantes, depuis dimanche 26 novembre 2017. Le président de l’université Olivier Laboux a décidé la fermeture du bâtiment Censive, occupé par les soutiens aux migrants isolés et leurs soutiens, ce mardi 12 décembre 2017. article Ouest France La présidence de l’université a finalement suspendu cette requête, ce jeudi 14 décembre.article Ouest France 14 décembre lettre du Sgen-CFDT Univesité de Nantes au Président de l’université jeudi 15 décembre Campus occupé l’évacuation suspendue Ouest France 15 décembre 2017 Campus occupé récit d’une reculade Ouest France 16/17 décembre 2017-1 Opération Duos de demain » L’association France Terre d’Asile » propose une opération de parrainages citoyens de réfugiés politiques pour pallier la défaillance de l’État la préfecture de Loire-Atlantique dans l’accueil et le suivi des 600 migrants ayant obtenu l’asile politique sur le territoire nantais. Le préfet refuse de rencontrer la CFDT. Le Sgen-CFDT a relayé cette opération de parrainage en diffusant la lettre de Franck Truong, Secrétaire Général de la CFDT en Loire Atlantique à ses adhérents. Ce sont à ce jour des familles Syriennes en situation régulière sur le territoire ayant obtenu le statut de réfugiés bénéficiaires d’une protection internationale et accompagnées socialement qui sont preneuses de ce moment de lien social et d’échanges informels. Livret de parrainage France Terre d’Asile Plus d’infos sur le site de France Terre d’Asile Le site du Sgen-CFDT Pays de Loire parle aussi des mineurs isolés
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L’expulsion des migrants du square Daviais, qui se déroule dans le calme depuis ce jeudi matin à Nantes, s’ajoute à une liste déjà longue, en à peine un an. Si l’issue de cette dernière sera différente un relogement dans des gymnases sera proposé à tous les occupants, elle sera presque la dixième vécue par ces hommes et ces femmes Retour sur cette longue novembre 2017Alors que plusieurs squats ont été évacués ces derniers mois, les migrants et notamment les jeunes mineurs isolés, de plus en plus nombreux, affluent à Nantes. Le 17 novembre, l'ancienne école des Beaux-Arts, à deux pas de la mairie, est réquisitionnée » par plusieurs dizaines de personnes. L’occupation dure 24h. La mairie de Nantes ordonne l’expulsion et met, dans la foulée 10 logements » à école des Beaux Arts de Nantes a été évacuée dimanche après-midi - J. Urbach/ 20 Minutes20 novembre 2017Très vite, les occupants trouvent un nouveau point de chute sur le campus universitaire du Tertre. Dans des salles de cours, d’abord, puis au château du Tertre, un bâtiment abritant des services universitaires mais inutilisé dans l’attente de travaux de réhabilitation. Leur installation dure un peu plus longtemps puisque l’université, embarrassée par la situation, finit par déclencher l'évacuation début mars, pendant les vacances scolaires. On parle cette fois d’une centaine de migrants. 8 mars 2018Au lendemain de cette nouvelle expulsion, cap est mis sur la résidence Brea, une maison de retraite désaffectée de la ville de Nantes non loin du quai de la Fosse, qui compte une soixantaine de chambres et des équipements sanitaires. Aidés par des associations et des étudiants, les migrants obtiennent rapidement de la mairie qu’elle renonce à demander leur départ. 120 personnes pourront y rester, jusqu’à la fin de la trève hivernale, le 31 mars. Mais très vite, les locaux saturent et des incidents éclatent. La préfecture, qui décompte 500 occupants, décide d’en réglementer les accès et de désengorger petit à petit les de migrants dans une maison de retraite désaffectée, le 8 mars 2018 à Nantes. - S. Salom-Gomis/SIPA10 juin 2018En parallèle, certains réfugiés se rassemblent dans le bâtiment Cap 44, près de la carrière Miséry. Neuf jours plus tard, l’évacuation de cet immeuble de bureaux, lui aussi vide, est juin 2018Quelques heures plus tard, une nouvelle occupation se déroule dans les bâtiments de la Persagotière, un institut de formation avec un internat pour les personnes atteintes de surdité. Là encore, pour peu de temps, puisqu’une semaine plus tard, une cinquantaine de personnes sont expulsées par les forces de l’ordre. 28 juin 2018C’est le début du campement du square Daviais, où quelques tentes commencent à s’installer. Ils sont une centaine fin juin, la plupart originaires du Soudan ou d’Erythrée. Un mois plus tard, jugeant les conditions sanitaires trop critiques, la préfecture demande l’évacuation des occupants, évalués à 450. 147 personnes, les plus vulnérables, ont pu se voir proposer un hébergement à cette occasion », précise alors la mairie de migrants et réfugiés évacués du square Daviais sous pression de la police, le 23 juillet 2018. - Sébastien SALOM GOMIS / AFP2 août 2018Nouvelle errance pour les migrants qui se dirigent vers l’ancien lycée Leloup-Bouhier, site alors en travaux en vue de sa transformation en école. Quelque 250 migrants sont évacués le 2 août. Ils reprennent le chemin du square Daviais, où une centaine d’autres migrants s’étaient réinstallés, dès le lendemain de la première septembre 2018Ce jeudi, le square Daviais est une nouvelle fois vidé. Mais cette fois, l’opération doit aboutir à une mise à l’abri des 500 migrants que compte le site, après une audience au tribunal administratif de Nantes. Pour cela, plusieurs gymnases de la ville ont été réquisitionnés, avant la recherche des solutions plus pérennes.
collectif de soutien aux migrants nantes